Association d’Études sur la Renaissance,
l’Humanisme et la Réforme

Maison des Sciences de l’Homme Lyon St-Etienne
14, avenue Berthelot - 69007 Lyon

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    Éditions Lyonnaises de Romans du XVIe siècle (1501-1600)

    Titre uniformisé :
    [Grimalte y Gradissa] Fin de Flammette
    Édition(s) lyonnaise(s) :
    1. François Juste, 1535 : La Deplourable fin de Flamete
    Auteur :
    Flores, Juan de
    Traducteur :
    Scève, Maurice
    Type d'ouvrage :
    roman sentimental récent traduit

    Informations fiche

    Auteur principal :
    Michèle Clément
    Contributeurs :

    Fiche créée le :
    04/11/2011
    Dernière actualisation le :
    26/07/2019

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    Bibliographie

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    Éditions anciennes

    Édition lyonnaise

    1. La Deplourable fin de Flamete publiée par François Juste
    La Deplourable fin de Flamete, Elegante invention de Jehan de Flores espaignol, traduicte en Langue Francoyse. SOUFFRIR SE OUFFRIR. 1535, on les vend à Lyon chez Francoys Juste, devant nostre Dame de Confort. Lyon, François Juste, 1535.
    Exemplaire de la BM de Lyon : Rés 813 768. 

    Autre édition ancienne

    La Deplourable fin de Flamete nouvellement imprimée à Paris par Denys Janot, SOUFFRIR SE OUFFRIR, 1536, On le vend en la rue neufve Nostre dame à l’enseigne sainct Jehan Baptiste pres Saincte Geneviefve des Ardans. Paris, Denis Janot. 8°, 131 f., rom. Exemplaire BnF : Rés P-Y2- 251.
       
        

    Édition moderne

    La Deplourable fin de Flamete, in Œuvres complètes, éd. Pascal Quignard, Mercure de France, 1974, p. 423-509.
       
       

    Edition du texte source

    Édition ancienne de Grimalte y Gradissa de Juán de Flores

    « Comencia un breve tractado por Johan de Flores : el qual por la siguiente obra mudo su nombre en Grimalte. La invencion del qual es sobre la Fiometa ». S. l. n. d.
    Il existe plusieurs états manuscrits du roman mais une unique édition ancienne dont l’incipit est donné ci-dessus : elle est sans nom et sans date mais elle a été identifiée comme imprimée à Lerida par Henrique Botel vers 1495 ; cette édition assez défectueuse n’aurait pas été la source de Scève (voir éd. de Carmen Parilla Garcia, p. LXXII).
    Fac simile de l’édition ancienne : Breve tractado de Grimalte y Gradissa por Juan de Flores, Madrid, 1954.

    Édition moderne

    Grimalte y Gradisa, edición crítica, introducción y notas de Carmen Parilla García, Universidade de Santiago de Compostela, 1988.

        

    Études et articles

    BAKER Mary J., « The Impopularity of the Deplourable fin de Flamete », Romances Notes, vol. XVI, n° 3, University of North Carolina, 1959.

    CAPPELLO, Sergio, « “La non finie histoire de Flammette”. Avatars d’un dénouement incertain », Le Dénouement  romanesque du XIIe au XVIIIe siècle, Actes du VIIe colloque international de la SATOR, Orsay, Université de Paris Sud, 1995, p. 39-51.

    CLÉMENT, Michèle, « Co-élaborations à Lyon entre 1532 et 1542 : des interventions lyonnaises en réseau sur les “récits sentimentaux” ? », RHR 71, Décembre 2010, p. 35-44.

    GIUDICI, Enzo, Maurice Scève traduttore et narratore. Note su la Deplourable fin de Flamete, Cassino, Editrice Garigliano, 1978.

    KEMP, William, « Les éditions parisiennes et lyonnaises de la Complainte de Flammette de Boccace (1531-1541) », Studi Francesi, XCVIII, 1989, p. 247-265.

    MATULKA, Barbara, The Novels of Juan de Flores and their european Diffusion, New York institue of French Studies, 1931.

    THOREL Mathilde, « De la parole étrangère à la parole exemplaire : Maurice Scève traducteur de La Deplourable fin de Flamete », Cahiers du GADGES, n° 5, 2007, p. 1-18.
         
        

    Carnets de recherches

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    Histoire éditoriale

    C’est bien la vogue des traductions de la Flammette italienne à Lyon entre 1532 et 1535 (Juste, Nourry, Arnoullet) qui est à l’origine de cette traduction en français d’une continuation espagnole de l’élégie boccacienne, traduction dont le titre français indique la filiation italienne plus qu’espagnole.
    Scève est-il bien le traducteur de Grimalte Y Gradissa ? Seule la devise « Soufffrir se ouffrir », deux fois imprimée (sur la page de titre et à la suite du « huictain » liminaire) dans sa proximité avec une autre des devises de M. Scève (« Souffrir non souffrir ») permet l’attribution. Les bibliographes du XVIe siècle ne sont pas tous du même avis : Du Verdier, dans sa Bibliothèque françoise en 1585, place dans une rubrique intitulée « livres d’auteurs incertains » La Deplourable fin de Flammete de 1535 qu’il ne sait pas attribuer à Scève alors que La Croix Du Maine, dans sa propre Bibliothèque Françoise, en 1584, identifie bien Scève comme traducteur de la Flamete espagnole dans sa notice Maurice Scève (A. Du Verdier, Bibliotheque françoise (1585), édition de Rigoley de Juvigny, Paris, 1773, vol. 3, p. 696 ; La Bibliothèque Françoise de La Croix Du Maine (1584), éd. Rigoley de Juvigny, Paris, 1773, vol. 2, p. 112-113). 
    Scève ne s’est jamais ensuite soucié de roman sentimental dans sa carrière d’auteur et l’espagnol ne semble plus avoir été une source pour ses œuvres postérieures. L’attribution de la traduction cependant n’a jamais été remise en cause.
       
      

    Description d'exemplaire

    Exemplaire Lyon, BM, Rés 813 768 (éd. 1)

    In-8°, 71 f., goth., lettrines ornées en début de chacun des 44 chapitres.
    Un seul effet de mise en page pour la description du tombeau de Flamete (f° LIIII r°) où les quatre côtés de l’ouvrage sont décrits en quatre paragraphes distincts, unique mise en paragraphe du livre (Denis Janot reprendra cela en 1536). Titres courants souvent erronés, lettrines parfois aberrantes (ex : f° XIII : un N pour un Q), nombreuses coquilles. Le nom de Flammette est orthographié majoritairement “Flammette” et parfois “Flammete” dans le corps du texte mais “Flamete” sur la page de titre.

    Ouvrages liés

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