Association d’Études sur la Renaissance,
l’Humanisme et la Réforme

Maison des Sciences de l’Homme Lyon St-Etienne
14, avenue Berthelot - 69007 Lyon

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    Éditions Lyonnaises de Romans du XVIe siècle (1501-1600)

    Titre uniformisé :
    [Morgante] Morgan le Géant
    Édition(s) lyonnaise(s) :
    1. Jean Lambany, [c. 1529] : L’hystoire de Morgant le geant
    2. Olivier Arnoullet, 1548 : Morgant le geant
    3. Benoît Rigaud, 1596 : Morgan le gean
    Auteur :
    Pulci, Luigi
    Traducteur :
    anonyme
    Type d'ouvrage :
    roman d’aventures récent traduit

    Informations fiche

    Auteur principal :
    Pascale Mounier
    Fiche créée le :
    04/11/2011
    Dernière actualisation le :
    20/08/2019

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    Bibliographie

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    Éditions anciennes

    Éditions lyonnaises

    1. Jean Lambany,  [c. 1529]
    S’ensuyt l’Hÿstoire de Morgant le geant lequel avec ses freres persecutoyent souvent les Chrestiens et serviteurs de Dieu, Mais finablement furent ces deux freres occis par le conte Roland. Et le tiers fust chrestien qui depuis ayda moult à augmenter la saincte foy catholicque, comme orrez cy apres. Lyon, Jean Lambany, s. d. [c. 1529].
    Exemplaire : Lyon, BM, Rés 167490 (consultable en ligne).

    2. Olivier Arnoullet, 1548
    Morgant le Geant. S’ensuyt l’hystoire de Morgant le geant lequel avec ses freres persecutoyent souvent les Chrestiens et serviteurs de Dieu. Mais finablement furent ces deux freres occis par le conte Roland. Et le tiers fust chrestien qui depuis ayda moult à augmenter la saincte foy catholicque, comme orrez cy apres. Lyon, Olivier Arnoullet, 1548.
    Exemplaires :
    - Mannheim, Universitätsbibliothek Sch 052/034
    - Wolfenbütten, Herzog August Bibliothek 292 11 (consultable en ligne).

    3. Benoît Rigaud, 1596
    L’hystoire de Morgant le geant. Lyon, Benoît Rigaud, 1596.
    Exemplaire : Zurich, Zentralbibliothek, CC 109.

    Autres éditions anciennes

    - Paris, pour Jean Petit, Michel Le Noir et Renaud Chaudière, 1519. Exempl. : Paris, Bibliothèque de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts, Masson 392.
    - Paris, Philippe Le Noir, 1522. Exempl. : Madrid, BNE R/9311(2).
    - Paris, D. Janot et A. Lotrian, [c. 1533]. Exempl. : Paris, vente Librairie Berès. Page de titre dans le catalogue Bruce McKittrick Rare Books.
    - Paris, Lotrian, [c. 1536]. Exempl. : Paris, Bnf, Rés. YD 216 ; Chantilly, Musée Condé, 452 D 2.
    - Paris, Nicolas Chrétien, [1540-1550]. Exempl. : München, Bayerische Staatsbibliothek Res/4 P.o.gall. 73 d (consultable en ligne).
    - Paris, Jean Bonfons, [1550-1560]. Exempl. : Paris, Bnf, Rés. Y2 576.
    - Paris, Nicolas Bonfons, 1584. Exempl. : Rouen, BM, Dieusy m 482.
    - Louvain, Jean Bogard, 1588. Madrid, BNE R/164.


    Éditions modernes


    Il n’y a pas de réédition de la traduction française du XVIe siècle. Mais une traduction moderne existe :
    PULCI, Luigi, Morgante, trad. P. Sarrazin, Turnhout, Brepols, 2001.


    Éditions du texte source

    Quelques éditions anciennes de Morgante de Pulci

    De nombreuses éditions italiennes des XVe et XVIe siècles sont citées par N. Harris (voir Bibliographie).
    PULCI, Luigi, Il Morgante, Florence, Jacobum de Ripoli, s. d. [1481-82]. 23 chants.
    PULCI, Luigi, Il Morgante, Venise, Lucas Dominici F., 1482 (n. s.). 23 chants.
    PULCI, Luigi, Morgante maggiore, s. l. n. d. [c. 1500]. 28 chants (idem pour éd. suiv.). Exempl. : Paris, Bnf, Rés. P YD 13.
    PULCI, Luigi, Morgante maggiore, Venise, 1531. Exempl. : Paris, Arsenal, 8 BL 6858.
    PULCI, Luigi, Morgante maggiore, Venise, J. A. e fratelli da Sabio, 1532. Exempl. : Paris, Bnf, Rés. YD 212.
    PULCI, Luigi, Morgante maggiore, Venise, G. Scotto, 1545. Exempl. : Paris, Bnf, Rés. YD 213.
    PULCI, Luigi, Il Morgante, Florence, Bartolomeo I Sermartelli, 1574.

    Édition moderne de Morgante de Pulci

    PULCI, Luigi, Morgante, 2 vol., éd. F. Ageno, Milano-Napoli, Mondadori, 1994 [1ère éd. 1955].


    Études et articles

    ANKLI, Ruedi, « Fierabras, Morguan, Pantagruel », in Per Cesare Bozzetti. Studi di letteratura e filologia italiana, dir. S. Albonico, A. Colomboni, G. Panizza et C. Vela, Milano, Mondadori, 1996, p. 151-173, en part. p. 152-166.

    HARRIS, Leil, « Sopravvivenze e scomparse delle testimonianze del Morgante di Luigi Pulci », in Paladini di carta. Il modello cavalleresco fiorentino, dir. M. Villoresi, Roma, Bulzoni, 2006, p. 89-148.

    MONTORSI, Francesco, Lectures croisées. Étude sur les traductions de récits chevaleresques entre Italie et France autour de 1500, Thèse des universités de Paris IV-Sorbonne dirigée par J. Cerquiglini-Toulet et R. Trachsler et soutenue le 1er décembre 2012, ch. « Des vieux romans : Guérin Mesquin et Morgant le Géant ».

    Id., « La mise en prose de Morgante il Gigante. Le ‘vieux roman’ et la croisade autour de 1517 », in France-Italie (1490-1547). L’Ante-Renaissance, dir. G. Polizzi, Réforme, Humanisme, Renaissance, n° 75, 2012, p. 29-40.

    Id., « Morgant le géant (1519) face à la tradition du roman chevaleresque », in Original et originalité : aspects historiques, philologiques et littéraires, Actes du colloque international de Louvain-la-Neuve des 20, 21 et 22 mai 2010, dir. O. Delsaux et H. Haug, Louvain-la-Neuve, Presses Universitaires de Louvain, 2011, p. 129-138.

    Les Traductions de l’italien en français au XVIe siècle, dir. J. Balsamo, V. Castiglione Minischetti et G. Dotoli, Fasano-Paris, Schena -Hermann, 2009, p. 344-346.


    Carnets de recherches

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    Histoire éditoriale

    Morgant le géant est la première traduction française de Morgante, romanzo de Pulci publié pour la première fois en 1478 mais dont la première édition retrouvée date de 1481 ou 1482. Le traducteur est anonyme mais indique la date d’achèvement de son travail à la fin du récit : le 31 août 1517. Il a plus adapté le récit comique des aventures de Morgan, de Roland et de Renaud au temps de Charlemagne qu’il ne l’a traduit (voir Bibliographie : Montorsi, 2011), supprimant par exemple l’épisode de Morgant et de Margutte, le demi-géant incrédule (un passage jugé sans doute trop hétérodoxe alors qu’en Italie il a été souvent réimprimé séparément). Dans le prologue et l’épilogue qu’il ajoute au récit italien, constitués de données historiques puisées dans la vie légendaire de Charlemagne présentées sous forme quasi narrative, il ne mentionne pas la source italienne. Le nom de Pulci n’apparaît pas non plus en page de titre.
    La traduction, qui transpose les octaves hendécasyllabiques des vingt-huit chants en prose et découpe le texte en chapitres, a connu un succès important en France, puisqu’on en dénombre onze éditions au XVIe siècle et trois au XVIIe siècle dans la Bibliothèque Bleue des Oudot. L’édition princeps, qui date de 1519, est parisienne. On compte trois éditions lyonnaises, réparties tout au long du siècle. Celle de Jean Lambany (éd. 1), sans année de publication, est datable par défaut : les seules éditions datées de l’imprimeur ont été publiées durant l’année 1529. Celle d’Olivier Arnoullet (éd. 2) date de 1548. Celle de Benoît Rigaud (éd. 3) date de 1596.


    Description d’exemplaires et éléments du paratexte : saisie personnelle

    Exemplaire Bibliothèque de l’École Nationale supérieure des Beaux-Arts, Masson 392 (éd. Paris, 1519, pour Jean Petit, Michel Le Noir et Renaud Chaudière)

    In-fol,, sign. A-S6, [4] f., [108] f. ; goth., 2 col. ; ? + 14 ill. ; privil. Unicum.
    Incomplet de la page de titre, de la table des chapitres et du f. O4.
    Sur un feuillet blanc du début un titre a été ajouté à la main : « L’hystoire de roland ».
    [Page de titre]

    Le titre est certainement le même que celui de l’édition de M. Le Noir de 1522, comme le montre la collation des éditions (voir aussi « Bibliographie » : Ankli), à une correction près (dans la graphie du terme hystoire) selon le colophon :
    [S’ensuyt l’hystoire de Morgant le geant : lequel avec ses freres persecutoyent souvent les Chrestiens et serviteurs de Dieu, mais finablement furent ces deux freres occis par le conte Roland. Et le tiers fut chrestien, qui depuis ayda moult à augmenter la saincte foy catholicque : comme oirez ci apres].
    [Colophon]

    Cy finist l’hystoire de Morgant… Et fut achevé d’imprimer le quinzieme jour de mai Mil cinq cens dixneuf. Cum privilegio Come il appert au premier feuillet de ce present livre.

    Exemplaire Lyon, BM, Rés 167490 (éd. 1)

    In-4, sign. A4, B-Q8, [76] f. ; goth., longues lignes ; 3 + 47 ill. Unicum.
    « S’ensuÿt la table de ce livre » au début. [Fig. 1 (tous droits réservés BML)]
    Incomplet des f. B, B8, D4, D5, H, H4, L4, L5 et entre Q3 et Q7 (il manque les chap. 132, 133 et 134). H8 est relié par erreur à la place de H.
    [Page de titre]

    Titre en rouge. Grande gravure représentant un chevalier armé d’une épée et d’un bouclier et d’autres chevaliers armés autour de lui, dont certains gisent à terre. [Fig. 2(tous droits réservés BML)]
    [Colophon]
    Cy finist l’Histoire de Morgant le Geant... [Fig. 3 (tous droits réservés BML)]

    Exemplaire Paris, Bnf, Rés. YD 216 (éd. Paris, Alain Lotrian, [c. 1536])

    In-4, sign. A-O4, [162] f. ; goth., longues lignes ; 2 + 13 ill.
    « S’ensuit la table de l’histoire de Roland et de Morgant le geant et de plusieurs autres chevaliers de France » au début.
    [Page de titre]
    S’ensuit l’histoire de Morgant le geant lequel avec ses freres persecutoient tousjours les Chrestiens et serviteurs de Dieu : Mais finablement furent ses deux freres occis par le conte Roland. Et le tiers fut Chrestien qui depuis ayda à augmenter la saincte foi catholique, comme orrez cy apres.
    Titre en rouge et noir. Grande gravure représentant un chevalier armé d’une épée combattant d’autres chevaliers.
    Au v° grande gravure représentant deux groupes de cavaliers s’affrontant à la lance.
    [Colophon]
    Cy finist l’Histoire de Morgant le Geant…

    Exemplaire Wolfenbütten, Herzog August Bibliothek 292 11 (éd. 2)

    In-8, sign. a8-u8, x6, y4, [170] f. ; goth., l. lignes ; 2 + 35 ill.
    « S’ensuyt la table de ce livre » à la fin.
    [Page de titre]
    Titre en rouge et noir. Grande gravure (identique à éd. 1).
    Au v° grande gravure représentant une dame en discussion avec un chevalier tenant une lance à la main.
    [Colophon]
    Cy finist l’Histoire de Morgant le Geant…

    Exemplaire Paris, Bnf, Rés. Y2 576 (éd. Paris, Jean Bonfons, [1550-1560])

    In-4, sign. A4-O4, [160] f. ; goth., 2 col. ; 1 + 12 ill. Unicum.
    « S’ensuit la table de l’histoire de Roland et de Morgant le geant et de plusieurs autres chevaliers de France » au début.
    [Page de titre]
    L’Hystoire de Morgant le geant, lequel avec ses freres persecutoient tousjours les Chrestiens et serviteurs de Dieu : Mais finablement furent ces deux freres occis par le Comte Roland. Et le tiers fut Chrestien qui depuis ayda à augmenter la saincte Foy catholique : comme orrez cy apres.
    Titre en rouge et noir. Grande gravure (proche d’éd. Lotrian, c. 1536]).
    [Colophon]
    Cy finist l’histoire de Morgant le Geant…


    Éléments du paratexte : saisie personnelle

    • (contribution : Francesco Montorsi)

    Exemplaire Paris, Bnf, Rés. YD 216 (éd. Paris, Alain Lotrian, [c. 1536])

    Sans qu’elle soit présentée comme un élément du paratexte, une pièce rédigée par le traducteur constitue le chapitre 1. Après la fin du récit, deux chapitres sont ajoutés par le traducteur (chapitre 134 et 135). Ces parties ajoutées constituent un cadre historique, portant sur Charlemagne, ajoutée par le traducteur ou par les imprimeurs.

    Cy commence l’hystoire de Roland et Morgant le geant et de plusieurs autres chevaliers et pers de France. chapi. premier [f. ai r°]

    Nous trouvons ès anciennes hystoires que environs les ans de nostre redemption sept cens quatre vingtz et dix apres la mort du pape Adrian fut esleu Lyon troysiesme de ce nom. Lequel estoit homme doulx et amyable à toutes gens et si estoit plain de sience, mais nous voyons que bien souvent les bons sont persecutez des mauvais ain[v]si que fut ce sainct pape Lyon. Car ung jour de la feste sainct Marc qu’il estoit à la procession chantant les lectanies ainsi que par ses predecesseurs avoit esté institué. Aucuns de ses ennemys le prindrent et luy creverent les yeulx et luy arracherent la langue et si luy firent plusieurs playes en son corps, puis le mirent en une forte et obscure prison mais nostre Seigneur qui jamais ne delaisse ses amys en leurs adversitez n’oublia pas le bon pape car il le guarist de toutes ses playes : et luy restitua la veue et la langue, puys yssit dehors de prison malgré ses ennemys. Après le sainct pere se partit de Rome et s’en vint a Paris se complaindre au bon roy Charlemaigne des grans oultrages que par les romains luy avoient esté faitz. Le roy fist grant honneur au sainct pere : et quant il eut bien entendu ses doleances il luy deist qu’il feroit vengeance de ses ennemys et peu de jours après le Roy se partit de France avecques grande armee et mena avecques luy le pape et fist tant par ses journees qu’il arriva a romme et incontinent fit prendre les malfaicteurs : et comme juste juge en fit telle vengeance que par ung jour furent ostee les testes à plus de troys cens personnes en la place de latran. Et plusieurs aultres mis en exil pource que ilz n’avoient pas deffendu le sainct pare des maulx que luy faisoient ses ennemys. Puis mist le pape en son siege appostolicque. Après par le consentement des romains, apres la mort de Nytephorus Empereur le pape couronna Charlemaigne empereur. Et quant on le couronnoit le pape crioyt a haulte voix : gloire et honneur soit a Charles tousjours Auguste : par ce moyen l’empire fut translaté des Grecz aux françoys : et à juste cause car l’eglise de Dieu avoit beaucoup souffert à cause que les Grecz ne l’avoient pas secourue depuis long temps mais l’avoient laissee en danger. Après que Charlemaigne fut couronné empereur le sainct père luy donna l’université qui avoit esté translatée d’Athenes a Romme. Laquelle fut mise par ledit Empereur en la cité de Paris où elle florist de present.
    Le noble Charlemaigne feist de grandes choses en son temps parquoy à bonne raison il a esté canonisé et mis au nombre des glorieux sainctz. Par luy fut la cité de Hierusalem et toute la terre de Promission reduycte à la foy chrestienne par son ordonnance. Isnardus moyne assembla les legendes de tous les sainctz martirs qu’il peust trouver en tout le monde et les meist en ung volume et trouvons qu’il estoit tous les jours la feste de plus de troys mille sainctz martirs. Charles le grand ediffia la grande eglise de sainct Iacques en galice et [a ii r] l’institua la principalle de toutes les eglises d’espaigne. Il fonda cinq grandes evechez, c’est assavoir magunce, coulogne, treves, salsbourg et lyon. Il fonda autant d’abbayes que il y a d’heure [sic] au jour et en la nuict affin que à toutes heures l’on priast pour luy. Jamais nul prince chrestien ne print tant de peine pour augmenter la foy chrestienne qu’il fist, car il fut cause que les allemaignes et les Espaignes et la pluspart des Ytalies furent faictes chrestiennes ainsi que plus à plain est contenu en ses cronicques. De merveilleux signes furent veuz avant la mort ainsi qu’il sera veu en la fin de ce livre.
    Les cronicques tesmoignent que après que l’empereur Charlemaigne fut retourné des parties de Hierusalem qu’il se cuidoit reposer en la cité de paris il eust nouvelle que une grant armee des payens des parties d’affrique estoient arrivez ès parties de poille et de Calabre lesquelz gastoient tout le pays et brusloient villes et chasteaulx et avoient deliberé de destruire toute Romme et faire mourir le pape et tout son clergé puis venir en France et destruire toute la crestienté et y estoient plusieurs roys payens dont le chef estoit nommé Marfurius. Quant Charles sceut les nouvelles il assembla son armee et avecques les douzes Pers de France passa les montz de montion, la Lombardie et la rommenie et fist tant qu’il eust victoire des payens et fut mort Levy leur principal roy et plusieurs aultres chefz et la reste s’enfuyt. Et en celle bataille le nepveu de Charlemaigne nommé Roland filz de Million Dangler monstra la haulte proesse qui estoit en luy. Aussi feist Olivier de gennes son compaignon. Ogier le dannoys Regnault de montauban Nayme et les autres pers de France y firent de grandes chevalleries. Apres la desconfiture des payens l’empereur vint a romme et salua le sainct pere, lequel le remercia du grant secours qu’il avoit faict à la chrestienté et luy donna plusieurs sainctes relicques que Charles apporta en France et s’en retourna a Paris, et tous les roys et barons retournerent en leurs pays pour eulx reposer.

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